2000

SPY BOY d’Eurocreme : James bande et mène l’enquête

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SPY BOY 1

Tout le monde connaît James Bond. Cet agent secret constamment entouré de belles créatures a été le fantasme de plusieurs générations. C’est donc sans surprise qu’on apprend l’existence de Spy Boy, parodie porno gay où l’agent 007 devient surtout un agent sexe. Produit par la boîte Eurocreme / Dreamboy, Spy Boy est rapidement devenu un porno culte.

Générique, de la musique techno en fond, dévoilant l’équivalent de Bond : James Bonk, campé par le très sexy Chris Cooke. Châtain, assez fluet, imberbe, le regard à la fois triste et sérieux, il est exactement le genre de mec qu’on imagine avec des « gold fingers ». Générique en hommage à la fameuse saga, James Bonk fait semblant de tirer avec son flingue mais on se doute bien qu’il tirera avec autre chose…La preuve : son flingue est en fait un gode.

L’histoire commence à Londres. James se rend à son QG où le petit secrétaire minet l’accueille avec le sourire. Il ne faut pas plus de quelques secondes pour que le jeune homme se retrouve à se faire photocopier les fesses et se mette à sucer l’agent secret sur le bureau. James lui rend rapidement la pareille avant un 69 sensuel. La musique s’arrête, ça se pignole fort. Bonk jouit sur son partenaire, torse nu, avec encore la cravate autour du cou.

Quelques minutes plus tard, James retrouve son patron qui le gronde pour s’être un peu trop distrait avec le secrétaire. « Désolé, je voulais essayer les nouveaux équipements du bureau ». La réunion commence. Brief : un irakien a créé un aphrodisiaque mortel , l’orgasma dream. Les consommateurs du produit connaissent une jouissance sans précédent et meurent juste après. James Bonk va devoir aller à la rencontre d’un vieux professeur qui est le seul à pouvoir procurer un antidote. Le vieillard vit en Suisse.  Avant de prendre la route, James Bonk se voit remettre une arme secrète : un gode noir avec une caméra intégrée et reliée à son téléphone et à l’ordinateur de son boss. L’espionnage se fera en profondeur.

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Musique tyrolienne : James Bonk est en Suisse. Il s’installe dans un petit hôtel typique où il est le seul client. Le jeune mec de la réception, cheveux mi-longs, craque de suite et va lui montrer sa chambre sans se faire prier. Ils finissent par s’embrasser et se sucer sur le petit lit une place. Pas de musique, juste le bruit excitant des pelles goulues, de la salive. A notre plus grand surprise, l’agent secret est celui qui se fait prendre. Et il a l’air de kiffer ça. James Bonk est versatile et finit donc par reprendre la main et honorer de son long sexe son hôte. Le lit grince, bouge pour mieux se cogner au mur, les garçons transpirent, jouissent et s’embrassent tendrement après l’orgasme.

Après cette parenthèse, James prend le ferry pour aller à la rencontre du Professeur. Mais une fois arrivé devant son bureau, alors qu’il tente de le joindre, il se rend compte qu’il n’est pas là. Le fils du Professeur l’accueille. C’est un petit brun pas vilain avec un grain de beauté marqué près de la bouche. James ne semble pas insensible à son charme et lui balance rapidement « Call me James ». Le garçon lui apprend que le Professeur a été enlevé. Il a peur. Bonk le rassure et se rapproche de lui. Poli, le jeune homme lui demande s’il veut un rafraîchissement.  « J’ai cru que tu n’allais jamais le proposer ». Plan d’après : James et lui s’emballent sous la douche. Scène clipesque et ultra hot : les deux amants sont déchaînés. Musique éléctro, le petit brun se laisse plaquer au coin de la douche et doigter. Il suce l’agent secret qui finit lui aussi par lui faire une gâterie avant de lui mordiller les couilles. Ils finissent dans la chambre, au milieu de draps blancs, gémissant comme des bêtes. James le prend à fond, scène très punchy et maîtrisée. Jouissance Collective.

Plus tard, James se balade dans une Suisse de carte postale. Il réalise qu’il est suivi. C’est un de ses collègues, un agent. Ils vont discuter dans un bar gay. C’est en fait un club sous-terrain dans lequel un mec basané danse en sous-vêtement , une grosse bougie à la main. Le collègue révèle le nom du méchant : il s’appelle Brownfinger. Alors qu’ils s’apprêtent à regarder des documents sur l’ordinateur de James, le basané laisse pendre son sexe sur l’écran. Plan à 3. James se fait sucer par son collègue et par le mec du bar. Musique planante, mise en scène vertigineuse, le collègue agent est pris en sandwich , puis c’est au tour de James d’être le centre de toutes les attentions. Tout le monde s’enfile et finit par jouir. Juste après une scène qui sort de nulle part durant laquelle James Bonk fait pipi. En sortant des toilettes, James réalise que ses deux partenaires sont morts. Ils avaient pris de l’orgasma dream. Pas de temps à perdre : il faut trouver Brownfinger !

Bonk arrive à Berlin, traîne dans un parc, donne à manger à un singe. Il tombe sur un entrepôt avec le logo de Brownfinger (un smiley). Il est accueilli par un blond décoloré très vulgaire et efféminé, portant un collier de chien et un haut résille. L’entrepôt est un bar gay. Au sous-sol, deux mecs en tenue SM s’amusent, l’un est sur un sling.

Le garçon vulgaire de l’accueil demande à James s’il veut boire quelque chose.

« J’aimerais quelque chose de frais.

-Ma queue ?

-Non, un Gin Tonic s’il vous plait ».

L’agent secret lui demande au passage où est Brownfinger, le blondinet fait mine de ne pas le connaître. Ils sont tous les deux filmés, observés par le méchant introuvable.

Rentré dans son hôtel, James reçoit la visite d’un des sbires de Brownfinger qui se fait passer pour un type du room service. Room service torride puisque le mec porte un collier laisse et ne demande qu’à jouer. James en profite, le caresse, le lèche et s’assoit sur lui pour se faire prendre. Il se met ensuite à 4 pattes. Jouissance du mec alors que James réclame son sperme, la bouche ouverte. On notera que par moments le film n’est pas safe et qu’il y a des scènes bareback. Un peu dommage pour une grosse production.

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Après l’effort, James va prendre une douche. L’envoyé de Brownfinger met de l’orgasma dream dans le verre de l’agent secret. Mais ce qu’il n’avait pas deviné, c’est que James avait laissé son gode caméra sur la table de chevet ! Et de la salle de bain, James voit le piège qui lui est tendu. Le blondinet vulgaire a débarqué dans la chambre. Avec une serviette, James capture son partenaire et envoit le blond dire à Brownfinger que s’il veut récupérer son servant, ils doivent se donner rendez-vous avec lui et le professeur.

Quelques heures plus tard, le rendez-vous a lieu. James lâchera le sbire de Brownfinger si ce dernier relâche le Professeur. Mais James se fait capturer. Il se retrouve endormi dans une cage, aux côtés du Professeur. Pendant ce temps, le vilain Brownfinger, forcément adepte du SM, s’amuse avec ses deux sbires, des soumis.

Une fois réveillé, James assiste à un monologue de Brownfinger qui dit vouloir être le « King of cum », quitte à ôter la vie de bien des gays. Il s’apprête à trinquer avec Bonk mais réalise que ce qu’il vient de boire était plein d’orgasma dream ! Il jouit dans son pantalon et meurt. Libéré, la main sur le professeur qui a l’antidote, James Bonk est fier d’avoir réussi sa mission et s’offre un peu de détente avec les deux sbires, qu’il va ,entre autres, goder. A Londres, le patron assiste à la retransmission via le gode et est assez excité, un collègue à ses côtés. Alors que tout le monde baise, le Professeur Suisse, toujours enfermé, se demande quand il va être libéré…

Parodique, drôle, sexy et très bien rythmé : Spy Boy est un excellent porno qui assure le divertissement tout en restant toujours très excitant. Si tous les mecs ne sont pas forcément hot, Chris Cooke alias James Bonk étant de presque tous les plans, il y a toujours de quoi faire. Le film fut un grand succès et eu droit à une suite, sobrement intitulée Spy Boy 2 et toujours réalisée par Max Lincoln.

 

SPY BOY 2

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Le deuxième volet de Spy Boy s’ouvre sur le nouveau méchant, interprété par Jamie Summers. Sur un fond rouge, le jeune homme, maigrichon, imberbe, blond, se caresse face caméra. Caméra qui ne loupe rien de son anatomie le temps d’un solo branlette au ralenti. Personnellement, je trouve Jamie Summers assez fade. Vivement que James Bonk débarque !

L’histoire se lance : James Bonk retrouve son patron devant leur nouveau QG, très phallique. Le brief commence : lors d’une visite en France, le Pape s’est fait dérober son sperme (sans qu’on sache vraiment comment). Le sperme est entre les mains d’un cinglé travaillant pour une fabrique de préservatifs. Il compte inséminer des femmes avec et faire émerger « une petite armée de papes ». Autant dire qu’il est urgent d’agir ! La mission de James : mettre la main sur le sperme du pape et éviter « l’épidémie ». Comme dans le premier volet, on lui donne une arme secrète. Cette fois, il s’agit d’un cockring relié à une montre-télécommande. Si on appuie sur un bouton, elle donne de petits éléctrochocs et attire toute forme de métal à proximité.

James débarque à Paris où il retrouve un vieux contact. Il a un rendez-vous trois heures plus tard et se dit que cela lui laisse de la marge pour s’amuser un peu. Suce réciproque, James pénètre son collègue et le masturbe en même temps. Sa peau blanche contraste avec le bronzage de son partenaire. Chris Cooke est toujours aussi sexy, assumant toutes les positions à 200%. James jouit sur les fesses du mec puis lèche son sperme. On notera que pratiquement tout le film est bareback…

Le soir, James a son rendez-vous professionnel avec un français blond, pas très sexy. James est en costume, nœud papillon. Alors que le serveur leur apporte quelques rafraîchissements, le blond lance « il s’occupe de tous mes besoins ». Quelques secondes plus tard, le serveur est à genoux en train de faire des gâteries aux deux hommes. Il finit sans surprise en sandwich.

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Cette nouvelle parenthèse sexuelle achevée, James Bonk va chez un tatoueur qui lui en apprend plus sur son ennemi qui se serait fait tatouer « Anarchy ». Le tatoueur est un ravissant écossais bien coquin qui a près de sa table d’opération un double gode. James s’amuse à lui enfiler une partie, s’assoit sur lui, se fait goder à son tour, puis décide de tester le double gode de façon « synchronisée ». Fin de la partie avec James qui sodomise l’écossais . Torride.

Pas le temps de se reposer : Bonk part à la recherche de son ennemi qui pourrait bien se trouver au Sun City. Comme on pouvait s’en douter, l’agent secret s’offre un peu de bon temps. Piscine, jaccuzi, fellations sur un transat, plan à 3 au Hammam… Après avoir joui une fois de plus, James s’assoupit alors qu’un de ses partenaires le masse. Quand il reprend ses esprits il s’apperçoit qu’il a été piégé : il est enfermé dans la cabine Hammam. La température monte et il s’évanouit. Une fois réveillé, Bonk a en face de lui son ennemi, le blond de l’introduction qui répond au nom de Bondini. James propose un échange : son sperme contre celui du Pape. Cela n’a pas l’air de tenter Bondini qui accepte quand même une partie de jambe en l’air. Il y a ceux qui se battent avec leur ennemi et ceux qui préfèrent se faire sauter par lui. C’est le cas de James Bonk. L’air de rien, tout de même, il menote son partenaire et le plante sur place.

Il retrouve plus tard sur les Quais de Seine son contact français et ils décident d’aller au château de Bondini pour mettre la main sur le sperme du Pape. Mais une fois arrivés, ils sont encerclés : Bondini a été libéré et il compte bien les exterminer. Il leur demande s’ils ont un dernier mot à dire. James lance alors :  « Vous êtes mignon, on pourrait baiser ? ». Résultat : partouze. Les mecs ne sont pas terribles mais Chris Cooke donne son maximum et mène la danse. L’extase atteinte, James offre son cockring magique à Bondini, qui l’enfile directement. Dans la pièce sont disposées des sabres qui vont finir par lui broyer son entrejambe. Nouvelle mission réussie pour le sexy agent anglais !

Avec une intrigue encore plus improbable et jouissive, Spy Boy 2 est une très bonne suite qui doit beaucoup au charisme de Chris Cooke, amant idéal, versatile, parfait dans toutes les situations. Dommage qu’Eurocreme ait voulu jouer la carte du bareback. Malgré ce bémol, les deux Spy Boy constituent un must du genre :  bien produits, pleins de second degrés, un acteur principal charismatique et très hot, des décors variés… A noter que tous les acteurs sont plutôt minces, imberbes, et assez minets. Si c’est ce qui vous excite, vous ne serez pas déçus.

SPY BOY et SPY BOY 2 sont disponibles en DVD / SPY BOY 2 est visible sur Nakedsword

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Le Gay Désir. Le blog français d'actualité du porno gay.