1970

HOTHOUSE de Jack Deveau : Jack Wrangler a chaud

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Dans HotHouse, le réalisateur Jack Deveau nous invite le temps d’une journée dans la vie de Larry (Jack Wrangler), beau blond vivant dans un appartement dans le New York des années 1970. Après une partie de squash avec son ami Carl (Roger), Larry l’invite à venir se détendre chez lui. Sauf qu’en son absence, un peintre moustachu s’est un peu trop mis à l’aise, se servant de l’alcool, prenant une douche en s’y masturbant. Ainsi, quand Carl entre dans la salle de bain pour aller aux toilettes, il se retrouve avec un beau moustachu en érection qui a très envie de jouer avec lui. Les deux mâles font leur affaire tandis que Larry, pas dupe de ce qui est en train de se passer, attend dans le salon, frustré de s’être fait piquer son plan cul.

Il ne va pas avoir le temps de s’ennuyer puisque un voisin qui a perdu sa clé (Jayson MacBride) va venir lui demander son aide pour escalader l’immeuble et rentrer chez lui par sa fenêtre. Une fois l’opération accomplie et après un petit joint, ils vont se détendre en se gratifiant de fellations très goulues. Pendant ce temps, Carl et le peintre, qui ont fini leur plan, conversent, fument un joint dans le salon et ouvrent la porte à un jeune ami de Larry qui lui a apporté un film. Le métrage est un porno en noir et blanc avec Joe Dallesandro. Alors que le jeune homme projette la vidéo, Carl et le peintre se remettent à bander. Ils vont se masturber à trois. De retour de l’appartement du voisin, Larry trouve tous les garçons en train de se pignoler dans son salon. Carl décide de se joindre à lui dans la chambre, délaissant ses deux comparses de branle qui finissent leur affaire à deux. Allongés sur une surface en plastique, Larry et Carl s’adonnent à des étreintes furieusement sensuelles. Ils seront bientôt rejoint par un ouvrier viril…

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Pas de doute, le film porte bien son nom : dans cet appartement, il fait très très chaud et les mecs ne s’arrêtent plus de bander, enchaînant les orgasmes dans une atmosphère joyeuse et complètement désinhibée. Le scénario de Jack Deveau est assez light, préférant se concentrer sur l’action, ce qui n’empêche pas des dialogues très drôles et un comique de situation absolument jouissif.

La farce tourne autour du fait que Larry, incarné par le diaboliquement sexy Jack Wrangler, ne peut jamais être tranquille chez lui. On lui pique son plan cul, on lui taxe ses joints et son alcool. Entouré de beaux mâles sans gênes, impudiques et en rut, Larry finit par s’amuser et se lâcher à son tour.

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Les scènes de sexe sont très bien filmées, extrêmement sensuelles, et l’action ne faiblit jamais. Tous les rapports s’enchaînent de façon très fluide, portés par une bande-originale disco entêtante. Le casting est un sans faute avec une petite armée de mecs virils et battis comme des dieux, au charme naturel. On a l’impression d’être catapulté dans cet appartement où ça jouit en permanence et où de nombreuses pratiques se déploient (fellation, sodo, branle, anulingus, water sports…). Jack Deveau oscille pour notre plus grand plaisir entre rapports de force et tendresse. Le sexe comme une fête qui ne s’arrêterait jamais et de laquelle on ressortirait complètement vidés.

Film produit en 1977 / Visible sur le site de Bijou

Le Gay Désir. Le blog français d'actualité du porno gay.